Crédit immobilier et consommation : pourquoi les Français empruntent de moins en moins en 2025 ?
Le constat est sans appel : les Français empruntent de moins en moins et la baisse de la détention d’un crédit en 2025 est nette.
Selon la dernière édition de l’Observatoire des crédits aux ménages publié par la Fédération bancaire française et l’Association française des sociétés financières, le taux de détention des crédits est tombé à un niveau historiquement bas en 2025.
Une tendance lourde qui en dit long sur l’évolution du marché du crédit… et sur les nouvelles attentes des ménages.
Un taux de détention au plus bas historique
En 2025, seuls 40,4 % des ménages français détiennent un crédit, qu’il soit immobilier ou à la consommation.
C’est :
- un recul significatif par rapport aux années précédentes
- environ 380 000 ménages emprunteurs en moins en un an
- un niveau bien inférieur à la moyenne historique, longtemps située autour de 50 %
Ce chiffre marque un tournant. Le crédit, autrefois largement répandu, devient progressivement moins accessible… ou moins attractif.
Une baisse qui touche tous les types de crédits
Contrairement à certaines périodes où seul un segment était affecté, la baisse actuelle est généralisée.
Le crédit immobilier en recul
Le taux de détention des crédits immobiliers diminue depuis 2020. Tous les projets sont concernés :
- acquisition de résidence principale
- résidence secondaire
- investissement locatif
- financement de travaux
La conséquence est directe : moins de transactions, moins de nouveaux emprunteurs et un marché globalement ralenti.
Le crédit à la consommation également touché
Le crédit conso n’échappe pas à la tendance :
- recul des financements en magasin
- baisse du crédit renouvelable
- diminution des prêts personnels
Fait notable : même les crédits distribués par les banques et organismes spécialisés reculent fortement.
Un facteur clé de cette baisse du crédit en 2025 : la perte de confiance des ménages
Pour Michel Mouillart, auteur de l’étude, l’explication est claire :
Les ménages ont le sentiment que leur situation financière se dégrade.
Plusieurs éléments expliquent cette prudence :
- l’impact durable de l’inflation
- la hausse du coût de la vie
- des taux d’intérêt encore élevés
- un climat économique incertain
Résultat : les ménages hésitent à s’endetter et privilégient l’attentisme.
Moins de primo-accédants : un signal fort
Un autre indicateur clé est particulièrement préoccupant : la baisse du nombre de primo-accédants.
Depuis 2021, de nombreux ménages sont sortis du marché immobilier.
Les raisons sont connues :
- capacité d’emprunt réduite par la hausse des taux
- exigences d’apport plus élevées
- conditions d’octroi plus strictes
Cette situation bloque l’entrée de nouveaux acheteurs, ce qui entraîne mécaniquement une baisse du taux global de détention des crédits.
Une tendance installée depuis plus de 10 ans expliquant cette baisse du crédit pour 2025
La baisse actuelle ne date pas d’hier. Elle s’inscrit dans une évolution plus longue, amorcée après les réformes du crédit à la consommation :
- Loi Lagarde
- Loi Hamon
Ces lois ont permis de mieux encadrer le crédit et de protéger les emprunteurs, mais elles ont aussi contribué à réduire l’accès au financement pour certains profils.
Aujourd’hui, cette tendance structurelle est amplifiée par le contexte économique.
Des intentions d’emprunt au plus bas pour 2026
Les perspectives ne sont pas plus encourageantes à court terme.
Selon l’Observatoire :
- 2,8 % des ménages envisagent un crédit immobilier
- 3 % un crédit à la consommation
Ces niveaux sont historiquement faibles.
Ils traduisent un marché encore bloqué, malgré une légère détente des taux observée récemment.
Dans ce contexte, le rôle du courtier devient essentiel
Dans un marché plus complexe et plus sélectif, l’accompagnement devient un enjeu majeur.
Aujourd’hui, obtenir un financement ne se résume plus à comparer des taux.
Il s’agit de :
- structurer son projet
- optimiser sa capacité d’emprunt
- identifier les bonnes solutions selon son profil
- accéder à des financements spécifiques souvent méconnus
C’est précisément là que l’intervention d’un courtier prend tout son sens.
Quelles solutions pour concrétiser son projet malgré tout ?
Même dans un contexte difficile, des solutions existent.
Selon les profils et les objectifs, il est possible d’envisager :
- un crédit immobilier optimisé avec montage adapté
- un regroupement de crédits pour retrouver de la capacité d’emprunt
- un prêt hypothécaire pour des situations spécifiques
- un financement de travaux sur longue durée
- des montages patrimoniaux (SCPI, SCI…)
L’enjeu est d’adapter la stratégie de financement à la réalité du marché actuel.
Rachat de crédit : une solution pour financer un nouveau projet sans alourdir ses mensualités
Dans un contexte où l’accès au crédit se complique, il existe une solution souvent pertinente pour dégager de la trésorerie sans déséquilibrer son budget : le rachat de crédit.
Le principe est simple. Il s’agit de regrouper un ou plusieurs crédits existants (immobilier et/ou consommation), puis d’y intégrer une enveloppe de trésorerie supplémentaire, par exemple 20 000 €, 30 000 € ou 50 000 €, destinée à financer un nouveau projet.
L’intérêt est immédiat. Plutôt que de souscrire un troisième crédit avec une nouvelle mensualité, vous n’avez plus qu’un seul prêt, avec une mensualité unique.
Cela permet de conserver un taux d’endettement maîtrisé et d’éviter une pression excessive sur votre budget.
Bien sûr, cette opération repose sur un allongement de la durée de remboursement. Cela entraîne mécaniquement une augmentation du coût total du crédit. Mais en contrepartie, vous gagnez en lisibilité financière et en confort de gestion, ce qui est essentiel dans un contexte d’inflation où les dépenses du quotidien augmentent rapidement.
Les fonds débloqués peuvent être utilisés pour des projets utiles et valorisants, tels que :
- des travaux d’agrandissement ou d’extension
- une rénovation énergétique
- l’amélioration globale de votre habitation
Autant d’investissements qui s’inscrivent dans une logique de valorisation patrimoniale, tout en améliorant votre cadre de vie.
Dans un marché du crédit plus contraint, le rachat de crédit devient ainsi un véritable levier pour continuer à concrétiser ses projets sans fragiliser sa situation financière.
Un marché en mutation, pas à l’arrêt
La baisse du taux de détention des crédits en 2025 marque une évolution profonde du marché.
Mais elle ne signifie pas la fin des projets.
Elle impose simplement :
- plus de préparation
- plus d’expertise
- et un accompagnement sur mesure
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Si le regroupement de crédits entraîne une diminution du montant des mensualités, celle-ci peut entraîner un allongement de la durée de remboursement du crédit et majorer son coût total.


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