Plateforme en crédit BtoB : solutions de financement
Regroupement de crédits • Crédit Immobilier • Crédit à la consommation • Financement SCPI 04 77 32 32 09

La grande transmission : pourquoi les héritiers devront aussi trouver des solutions de financement

Au cours des quinze prochaines années, la France va connaître un phénomène patrimonial sans précédent.

Les notaires parlent désormais de « grande transmission » pour désigner le transfert massif de patrimoine qui va s’opérer entre la génération des baby-boomers et leurs héritiers.

Selon les estimations des notaires, près de 9 000 milliards d’euros pourraient être transmis d’ici 2040. Une somme considérable qui représente plusieurs années de production de richesse nationale.

Derrière ces chiffres impressionnants se cache une réalité beaucoup plus concrète : des millions de familles vont être confrontées à la gestion d’une succession, souvent composée en grande partie de biens immobiliers.

Cette mutation patrimoniale constitue une opportunité pour de nombreux héritiers.

Mais elle soulève également de nombreuses difficultés pratiques auxquelles peu de familles sont réellement préparées, comment financer les frais de succession ou le rachat de soulte d’une soeur ou d’un frère ?

Une génération qui a accumulé un patrimoine important

Les baby-boomers ont bénéficié d’un contexte économique particulièrement favorable.

Ils ont connu les Trente Glorieuses, l’accès relativement facile à la propriété, la forte progression des prix immobiliers et l’enrichissement progressif du patrimoine des ménages.

Aujourd’hui, une part importante du patrimoine français est détenue par les plus de 60 ans. L’immobilier représente à lui seul près de 60 % des actifs qui seront transmis dans les années à venir.

Mais contrairement à ce que l’on imagine souvent, hériter ne signifie pas forcément recevoir immédiatement de l’argent disponible.

Dans la majorité des situations, les héritiers reçoivent avant tout des biens immobiliers : maison familiale, résidence secondaire, appartement locatif ou parts de SCI.

Ces biens possèdent une valeur patrimoniale parfois très importante mais ils ne procurent pas toujours la liquidité nécessaire pour faire face aux dépenses liées à la succession.

Des successions de plus en plus complexes

La famille traditionnelle n’est plus la norme.

Les notaires observent une multiplication des situations complexes :

• familles recomposées ;

• enfants issus de différentes unions ;

• conjoints survivants à protéger ;

• héritiers vivant à l’étranger ;

• donations antérieures ;

• démembrements de propriété ;

• SCI familiales ;

• assurances-vie multiples.

Selon les professionnels du notariat, près d’une succession sur deux ne correspond plus au schéma familial classique.

Cette complexité augmente mécaniquement les risques de désaccord entre héritiers et rend les opérations de partage plus délicates.

Dans de nombreuses familles, l’immobilier devient alors une source de tensions.

Certains souhaitent conserver le bien familial tandis que d’autres préfèrent récupérer rapidement leur part d’héritage.

L’indivision : une situation souvent provisoire

Lors d’un décès, les héritiers deviennent généralement propriétaires ensemble des biens immobiliers.

Cette situation est appelée indivision.

L’indivision permet de conserver temporairement le patrimoine familial mais elle n’est généralement pas destinée à durer.

Les décisions importantes doivent être prises collectivement.

Les travaux, la location, la vente ou même l’entretien du bien peuvent rapidement devenir des sujets de désaccord.

Avec le temps, les intérêts des héritiers divergent.

Certains ont besoin de liquidités.

D’autres souhaitent conserver la maison familiale.

D’autres encore habitent loin et ne souhaitent pas gérer un bien immobilier.

C’est souvent à ce moment que se pose la question du partage de la succession.

Anticiper pour préserver le patrimoine familial

Face à cette grande transmission, les notaires encouragent de plus en plus les familles à anticiper.

Les donations, les démembrements de propriété, l’assurance-vie ou encore certaines stratégies patrimoniales permettent d’organiser la transmission avant le décès et de limiter les difficultés futures.

Cependant, même avec une préparation minutieuse, certaines problématiques financières subsistent au moment du règlement de la succession.

Deux situations reviennent particulièrement souvent.

Comment financer les droits de succession ?

La première difficulté concerne le paiement des droits de succession.

Lorsque le patrimoine transmis est essentiellement composé d’immobilier, les héritiers peuvent se retrouver dans une situation paradoxale.

Ils héritent d’un bien d’une valeur importante mais ne disposent pas de la trésorerie nécessaire pour régler les droits dus à l’administration fiscale.

Cette situation est particulièrement fréquente lorsque les biens ont fortement pris de la valeur au fil des décennies.

Pour éviter une vente précipitée du patrimoine familial, le prêt hypothécaire constitue souvent une solution efficace.

Le principe est simple.

L’héritier conserve le bien immobilier reçu dans la succession et obtient un financement garanti par une hypothèque sur ce bien.

Les fonds obtenus permettent alors de régler les droits de succession tout en préservant le patrimoine familial.

Cette solution peut être particulièrement pertinente lorsque l’héritier souhaite conserver la résidence familiale, un bien locatif ou une résidence secondaire à forte valeur sentimentale.

Plutôt que de vendre dans l’urgence, il dispose du temps nécessaire pour organiser sereinement son patrimoine.

Rachat de soulte : comment devenir seul propriétaire ?

La seconde problématique concerne la sortie d’indivision.

Il n’est pas rare qu’un héritier souhaite conserver un bien immobilier tandis que les autres préfèrent récupérer leur part.

Dans ce cas, celui qui souhaite rester propriétaire doit verser une compensation financière aux autres héritiers.

Cette compensation est appelée soulte.

Le montant peut rapidement atteindre plusieurs dizaines ou centaines de milliers d’euros.

Peu de particuliers disposent d’une telle somme immédiatement disponible.

Là encore, le prêt hypothécaire apporte une solution particulièrement adaptée.

En prenant une garantie hypothécaire sur le bien reçu dans la succession, l’héritier peut financer le rachat des parts des autres indivisaires.

Cette opération lui permet de devenir seul propriétaire du bien tout en indemnisant équitablement les autres héritiers.

Cette solution est fréquemment utilisée pour conserver la maison familiale, un immeuble de rapport ou tout autre bien immobilier que l’un des héritiers souhaite préserver dans son patrimoine personnel.

Une transmission qui nécessite aussi des solutions financières

La grande transmission qui s’annonce représente l’un des plus importants transferts de richesse de l’histoire française.

Si elle constitue une formidable opportunité patrimoniale pour de nombreuses familles, elle va également générer de nouveaux besoins de financement.

Le règlement des droits de succession et le rachat de soulte figurent parmi les principales difficultés rencontrées par les héritiers.

Dans ces situations, le prêt hypothécaire apparaît souvent comme un outil patrimonial particulièrement efficace pour conserver un bien immobilier tout en trouvant les financements nécessaires au règlement de la succession.

Chez Cibfinance, nous accompagnons régulièrement des héritiers confrontés à ces problématiques afin d’étudier les solutions de financement les plus adaptées à leur situation patrimoniale et familiale.

Faites votre simulation de rachat de soulte ou de prêt pour financer les droist de succession dès maintenant

Vous êtes en cours de séparation et souhaitez conserver votre logement ?
Nos experts étudient votre dossier sous 24 heures et recherchent la meilleure solution auprès de nos partenaires bancaires.

Simuler mon rachat de soulte – Cibfinance – Courtier en crédit et financement de soulte depuis plus de 20 ans

partenariat regroupement de crédits

packageur regroupement de crédits

Partenariat en crédits, Que pouvons-nous vous apporter : Courtier, CGP, agent immo, etc…?
  • Crédit immobilier pour investisseur via une SCI 
  • Financement de SCPI par nantissement.
  • Regroupement de Crédits avec et sans garantie hypothécaire
  • Recherche de trésorerie, Prêt hypothécaire de trésorerie.
  • Prêt Viager Hypothécaire
  • Financement rachat de soulte plus un crédit
  • Prêt-relais senior après 65 ans
  • Comment financer les droits de succession
Pour nous contacter : Cibfinance 4 rue Camille de Rochetaillée 42000 SAINT ETIENNE Mentions légales Cibfinance est un IOBSP mandataire de banque non exclusif en regroupement de crédits, prêt viager hypothécaire, crédit consommation et en crédit immobilier CFCAL et Mias inscrit à l’ORIAS N° 13001585 • www.orias.fr
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argents – Article L311.2 alinéa 1 Cibfinance : APE 6619 B – RCS St Etienne, 442 287 512 – Rc pro N° 2009PCB002 à hauteur de 1.200.000 Euros par période d’assurance et 700.000 € par sinistre. 
Procédure de recours à adresser à : CIBFINANCE Service Réclamation – BP 297 42016 SAINT ETIENNE Cedex 1 ou reclamation@cibfinance.fr Médiateur : En cas de rejet ou de refus de faire droit en totalité ou partiellement à la réclamation du client. L’intermédiaire précise que le Client peut s’adresser gratuitement au médiateur : AME Conso. Le médiateur peut être saisi deux mois après l’envoi d’une première réclamation écrite quel que soit l’interlocuteur ou le service auprès duquel elle a été formulée et qu’il y ait été ou non répondu. Par internet. AME Conso : https://www.mediationconso-ame.com/designer-un-mediateur Par Courrier : AME Conso : 197 boulevard Saint-Germain, 75007 PARIS
avis client regroupement de crédits cibfinance
Une question ?
04 77 32 32 09
(Numéro non surtaxé)